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Microsoft confirme qu'une mise à jour Windows 11 rend le disque système inaccessible sur certains appareils : les Patch Tuesday catastrophiques s'enchaînent depuis des mois, remettant en cause leur fiabilité

Le , par Stéphane le calme

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27  0 
Microsoft confirme qu'une mise à jour Windows 11 rend le disque système inaccessible sur certains appareils :
les Patch Tuesday catastrophiques s'enchaînent depuis des mois, remettant en cause leur fiabilité

Microsoft a officiellement reconnu un bogue critique affectant Windows 11 après l'installation de la mise à jour de sécurité de février 2026. Sur certains appareils Samsung, le lecteur système C: devient totalement inaccessible, paralysant les machines au point de les rendre inutilisables. En cause : une corruption des listes de contrôle d'accès aux fichiers, potentiellement aggravée par l'application Samsung Share. Au moment où Microsoft n'a toujours pas publié de correctif officiel, l'incident s'inscrit dans une série de ratés qui questionnent profondément la fiabilité du cycle de mise à jour de Windows 11.

Imaginez allumer votre ordinateur portable un matin de mars et tomber sur ce message : « C:\ is not accessible – Access denied. » Pas de panique immédiate, peut-être un bug passager, un glitch, quelque chose que redémarrer réglera. Sauf que non. L'erreur persiste. Vous ne pouvez plus ouvrir Outlook. Votre navigateur refuse de démarrer. PowerShell lui-même est injoignable, puisque son exécutable réside précisément sur ce lecteur C: devenu fantôme. Même l'élévation de privilèges échoue. Vous êtes, en un mot, bloqué.

C'est exactement ce qu'ont vécu des milliers d'utilisateurs de laptops Samsung après avoir installé la mise à jour cumulative de sécurité de février 2026 : le correctif de Patch Tuesday (KB5077181, build OS 26100.7840) a provoqué sur certains appareils Samsung l'affichage du message d'erreur « C:\ is not accessible – Access denied », verrouillant les utilisateurs hors de leur propre lecteur système et bloquant le démarrage d'applications comme Outlook, les applications Office, les navigateurs, les utilitaires système et Quick Assist.

La gravité de la situation dépasse largement le simple désagrément d'un message d'erreur. Dans les cas les plus sévères, les utilisateurs se retrouvent également dans l'incapacité d'élever leurs privilèges, de désinstaller des mises à jour ou de collecter des journaux de diagnostic en raison de défaillances en cascade des permissions, rendant toute auto-remédiation quasiment impossible sans assistance externe. Autrement dit : la machine se mord la queue. Pour désinstaller la mise à jour qui a provoqué le problème, il faut accéder au disque C: qui est précisément inaccessible.

Le mécanisme suspect : les ACL corrompues

Sur le plan technique, la piste la plus sérieuse pointe vers une corruption ou une application incorrecte des Access Control Lists (ACL), les listes de contrôle d'accès qui régissent, sous Windows, quels utilisateurs et processus ont le droit de lire, écrire ou exécuter des fichiers sur un volume NTFS. Le problème est soupçonné d'impliquer des ACL corrompues ou incorrectement appliquées à la racine du lecteur système.

Ce type d'anomalie est particulièrement redoutable : contrairement à un crash brutal ou à un fichier système corrompu, une ACL mal configurée à la racine du lecteur C: ne détruit rien, mais empêche tout accès. Le système d'exploitation est techniquement intact, les données sont là, mais Windows lui-même ne sait plus à qui il appartient et bloque tout par défaut.

Des administrateurs systèmes ont également signalé le problème sur la communauté Reddit r/sysadmin, notant que les Galaxy Book affectés au sein de domaines Active Directory ne peuvent pas voir leurs permissions NTFS modifiées, même avec des identifiants administrateur. C'est un détail significatif : dans un environnement d'entreprise, l'impossibilité de corriger les droits même en tant qu'administrateur de domaine transforme chaque machine touchée en brique temporaire, exigeant une intervention physique ou une réinstallation complète du système.

Les effets secondaires ne s'arrêtent pas là. Des défaillances du pilote du pavé tactile et l'impossibilité d'ouvrir PowerShell ont également été signalées, ce dernier ayant son exécutable sur le lecteur C: désormais inaccessible.


Samsung Share dans le collimateur

Microsoft n'a pas tardé à désigner un suspect probable. L'entreprise note que le bogue est « principalement observé » sur les laptops Samsung, notamment sur le Samsung Galaxy Book 4 et d'autres modèles dans des pays comme le Brésil, le Portugal, la Corée et l'Inde. L'application Samsung Share pourrait être en cause, mais Microsoft n'est pas encore prêt à en communiquer les détails précis.

Voici un extrait de la communication officielle de Microsoft :

« Microsoft a reçu des signalements concernant un problème affectant certains appareils Samsung : après l’installation de la mise à jour de sécurité de février 2026 (KB5077181) et des mises à jour ultérieures, l’accès au lecteur C: est impossible. Les utilisateurs peuvent alors rencontrer l’erreur "C:\ est inaccessible – Accès refusé", ce qui empêche l’accès aux fichiers et bloque le lancement de certaines applications, notamment Outlook, les applications Office, les navigateurs web, les utilitaires système et l’Assistant rapide.

« Ce problème survient sur les appareils concernés lors d’actions courantes, telles que l’accès aux fichiers, le lancement d’applications ou l’exécution de tâches d’administration, sans nécessiter d’intervention particulière de l’utilisateur. Dans certains cas, il est également impossible d’élever les privilèges, de désinstaller les mises à jour ou de collecter les journaux en raison de problèmes d’autorisation.

« Ce problème a été signalé dans plusieurs régions, dont le Brésil, le Portugal, la Corée et l’Inde, et affecte principalement le Samsung Galaxy Book 4 et d’autres appareils grand public Samsung. Les dernières investigations suggèrent que le problème pourrait être lié à l’application Samsung Share, bien que la cause première n’ait pas encore été entièrement identifiée. »

Samsung Share est une application préinstallée sur les appareils Samsung qui permet le partage de fichiers entre appareils de la marque, à la manière d'AirDrop sur l'écosystème Apple. Elle opère en arrière-plan et interagit avec le système de fichiers Windows, ce qui en fait un candidat crédible pour une interaction malheureuse avec une mise à jour système modifiant les politiques d'accès aux fichiers.

La question reste cependant ouverte : la faute incombe-t-elle à Windows ou à Samsung ? Microsoft a indiqué travailler avec Samsung pour déterminer si la responsabilité du problème revient à la mise à jour Windows elle-même ou à l'écosystème logiciel de Samsung sur les appareils concernés. Cette ambiguïté n'est pas anodine : si le bogue est causé par une interaction entre un logiciel constructeur et une mise à jour Windows, la question de la responsabilité et du délai de correction devient épineuse.

Des tentatives de contournement risquées

Face à l'absence de correctif officiel, les communautés d'utilisateurs ont tenté d'improviser. Sur Reddit, un utilisateur se présentant comme technicien Samsung au Brésil a proposé un contournement : réassigner la propriété du lecteur C: au groupe « Everyone » (Tout le monde). Des experts en sécurité de Microsoft déconseillent vivement cette approche, qui supprime les protections de sécurité intégrées à Windows des répertoires système critiques.

C'est en réalité un remède potentiellement pire que le mal : ouvrir les permissions du lecteur système à l'ensemble des utilisateurs, y compris les comptes non privilégiés, représente une surface d'attaque considérable et contreviendrait aux principes élémentaires de sécurité des systèmes. Sur une machine professionnelle connectée à un réseau d'entreprise, cette manipulation constituerait une faute grave.

La recommandation officielle de Microsoft reste prudente : désinstaller la mise à jour ou attendre le correctif officiel représente l'approche la plus sûre. Sauf que, comme évoqué plus haut, désinstaller KB5077181 depuis les paramètres Windows nécessite… d'accéder au disque C:. Pour les machines les plus sévèrement touchées, la seule issue est le démarrage depuis un support externe ou le recours à l'environnement de récupération Windows (WinRE).

KB5077181 : un bilan des dégâts plus large

Le problème du lecteur C: inaccessible n'est que le symptôme le plus spectaculaire d'une mise à jour qui accumule les mauvaises nouvelles. La mise à jour cumulative de février 2026 pour Windows 11 (KB5077181) a généré de nombreux rapports d'utilisateurs confrontés à des échecs d'installation et à une instabilité système, avec des codes d'erreur variés dont 0x800F0991, 0x800F0983, 0x800F0922, 0x80073712 et 0x80096004. Des erreurs DHCP ont par ailleurs privé certains appareils d'accès à Internet malgré une connexion Wi-Fi apparemment active.

KB5077181 est également associé à des problèmes graphiques, notamment sur les systèmes équipés de GPU Nvidia ou d'écrans externes, perturbant la stabilité graphique sous charge, la détection des sorties HDMI et le comportement en veille. Des utilisateurs ont également signalé la disparition de leur module Bluetooth après l'installation.

Ce tableau d'ensemble illustre un problème de fond : les cycles de mise à jour de Windows 11 enchaînent les incidents depuis plusieurs mois. Depuis janvier 2026, il semblait qu'aucune semaine ne s'écoulait sans qu'un problème majeur soit identifié. Février avait semblé plus calme, mais mars confirme que la tendance aux bogues graves liés aux mises à jour de Windows 11 se poursuit.

Un historique de mises à jour défaillantes

Le problème ne commence pas en 2026. L'été dernier, la mise à jour KB5063878 du 12 août 2025 avait provoqué des signalements de défaillances de SSD et de disques durs et, dans certains cas, les données étaient irrécupérables. Des tests communautaires avaient identifié un scénario reproductible dans lequel certains SSD, soumis à des écritures séquentielles soutenues d'environ 50 Go, devenaient inaccessibles et affichaient des données SMART illisibles.

À l'époque, des fabricants de contrôleurs SSD comme Phison avaient été associés à l'enquête, et Microsoft avait mis plusieurs semaines à publier une correction. La répétition de ce type d'incident (des mises à jour de sécurité qui déstabilisent en profondeur les configurations matérielles ou logicielles) alimente une méfiance croissante envers le mécanisme de mise à jour automatique de Windows.

Que faire si vous êtes affecté ?

Au 14 mars 2026, Microsoft a classifié le problème comme « en cours d'investigation » et n'a pas encore publié de correctif officiel. En attendant, les options sont limitées :
  1. Désinstaller KB5077181 si la machine est encore partiellement fonctionnelle. Depuis Paramètres → Windows Update → Historique des mises à jour → Désinstaller des mises à jour, puis suspendre les mises à jour automatiques.
  2. Utiliser l'environnement de récupération (WinRE). Pour les machines totalement bloquées, démarrer sur WinRE via F8 ou un support USB permet d'accéder à une invite de commande élevée depuis laquelle une restauration du système ou une désinstallation de la mise à jour peut être tentée.
  3. Désactiver ou désinstaller Samsung Share en amont sur les appareils non encore affectés, en attendant que la cause racine soit confirmée.
  4. Ne pas appliquer les contournements non officiels modifiant les permissions globales du lecteur C:, au risque d'aggraver la situation sécuritaire de la machine.

Une situation qui rend l'alternative Linux un peu plus séduisante

Depuis des mois, Windows 11 enchaîne les incidents graves avec une quasi-régularité : SSD détruits par KB5063878 à l'été 2025, connectivité réseau sabotée, pilotes Bluetooth volatilisés, écrans externes qui cessent de fonctionner et maintenant un lecteur système rendu inaccessible par une mise à jour de sécurité, dont l'ironie n'échappe à personne. À chaque fois, le même scénario : des semaines d'enquête, des contournements bricolés par la communauté, et un correctif qui arrive trop tard pour les machines déjà abîmées.

Pour les professionnels de l'informatique, la question de la migration n'est plus tabou. Linux, dans ses distributions orientées bureau (Ubuntu 24.04 LTS, Fedora 41, ou la très accessible Linux Mint) a atteint un niveau de maturité qui rend la transition réaliste pour la grande majorité des usages professionnels courants : bureautique via LibreOffice ou les versions web de la suite Microsoft, développement, administration système, navigation, messagerie. Les mises à jour y sont modulaires, testées séparément, et n'ont pas vocation à reconfigurer les permissions du lecteur racine au passage. Surtout, elles ne viennent pas avec du bloatware constructeur susceptible d'interagir de façon catastrophique avec le noyau.

Bien sûr, Linux ne résout pas tout : la compatibilité avec certains logiciels métier propriétaires reste un obstacle réel, et la courbe d'apprentissage peut rebuter des équipes habituées à l'environnement Microsoft. Mais pour un développeur, un administrateur système, ou un autre professionnel du secteur, la question mérite d'être posée sérieusement, sans dogmatisme.

Chaque nouvelle mise à jour de Windows 11 est désormais accueillie avec méfiance, voire avec appréhension. Quand un correctif de sécurité devient lui-même un vecteur de panne majeure, la promesse fondamentale du système d'exploitation, c'est-à-dire assurer un environnement stable et fiable, est rompue. Et cette rupture de confiance, contrairement aux bogues eux-mêmes, ne se corrige pas avec un patch.

Source : Microsoft

Et vous ?

La coresponsabilité Microsoft / constructeur est-elle tenable ? Quand une mise à jour Windows interagit mal avec un logiciel préinstallé par le constructeur, qui doit corriger en premier et qui assume les coûts de support ?

Les mises à jour automatiques sont-elles encore raisonnables ? Face à l'accumulation d'incidents graves, la désactivation des mises à jour automatiques, pourtant déconseillée pour des raisons de sécurité, devient-elle une option légitime pour les utilisateurs avertis ?

Les entreprises devraient-elles systématiser un délai de déploiement ? La pratique de différer l'application des mises à jour de 2 à 4 semaines, bien connue des administrateurs systèmes, devrait-elle devenir la norme généralisée dans les environnements professionnels ?

Samsung Share : un exemple de bloatware devenu risque systémique ? Cet incident illustre-t-il le danger structurel que représentent les applications préinstallées par les constructeurs, qui opèrent avec des privilèges élevés sans être soumises aux mêmes tests de compatibilité que les composants Windows natifs ?

Voir aussi :

Microsoft récidive sur Windows 11: KB5074109 brise des milliers de PC gaming, Nvidia recommande de désinstaller la mise à jour afin d'éviter les baisses de fréquence d'images et les artefacts

Microsoft reconnaît que Windows 11 souffre d'un problème de confiance et promet de se concentrer sur les corrections en 2026, donnant la priorité absolue aux performances, fiabilité et expérience de l'OS
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 14/03/2026 à 23:38
J'en arrive à une seule conclusion : vive l'utilisation de l'IA en production !

Cette news sur les MàJ de M$ rend le travail de sécurité épineux et ardu. Il faut faire ces mises à jour pour sécuriser son système, mais là, nous nous trouvons dans des cas où la mise à jour est pire que le mal qu'elle est censée résoudre : du travail de pro
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Avatar de LittleWhite
Responsable 2D/3D/Jeux https://www.developpez.com
Le 14/05/2026 à 10:01
Bonjour,

Le « Low Latency Profile », ou le fait de pousser la fréquence du CPU dans certaines tâches est une méthode classique :
  • Nintendo a intégré un mécanisme similaire sur la Switch, boostant la fréquence lors des écrans de chargement ;
  • Les CPU boostent leur fréquence les quelques premières secondes du lancement d'un calcul (Hyperboost), il n'y a pas eu à attendre Microsoft pour ça. Si le calcul était court, alors on a accélérer la chose, si le calcul est plus long, alors on va ralentir le CPU (par rapport à la fréquence de boost) afin de rentrer dans le budget thermique (et ne pas faire surchauffer le CPU). Ensuite, on calibre dynamique, suivant si le refroidissement disponible.


Bref, ça c'était pour une remise en contexte. Maintenant, je peux troller :
  • en réalité, Microsoft n'a qu'à faire tourner le CPU à fond tout le temps, comme ça ils auront peut être un système réactif... De plus, l'autonomie sur PC portable était déjà moyenne, avec une telle technique ça ne risque pas d'être pire, rien que pour ouvrir un stupide menu ?
  • vu comment les ventilateurs s'emballent lorsque j'utilise Windows (et l'autonomie sur PC portable), ils sont sûrs qu'ils n'avaient pas déjà cette "astuce" en place ?


Selon les sources proches du dossier, cette approche peut générer jusqu'à 40 % d'amélioration sur les temps de lancement d'applications intégrées comme Edge ou Outlook, et jusqu'à 70 % sur des interfaces comme le menu Démarrer ou les menus contextuels.
Sinon, ça serait pas un mieux de finalement optimiser les programmes ? Car recourir à dire : il faut que le CPU soit plus puissant pour avoir un truc plus fluide, c'est un peu naze (et c'est pourquoi Microsoft avait dit qu'il faut 32 Go de RAM pour être "bien" et qu'il faut un SSD et ainsi de suite...).
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Avatar de Ti-Slackeux
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 15/03/2026 à 13:21
Citation Envoyé par Jazzride Voir le message
Quant au résidu Microsoftien qui met des pouces en bas là comme un misérable aies au moins le courage de sortir de ton trou et d'argumenter même si évidemment ça va être difficile d'argumenter, vu que tout ce que j'ai écrit est exact et que tout le monde le sait. Et que tout le monde peut le vérifier. je comprends que pour un développeur avoir misé sur Microsoft et se retrouver le cul par terre, et que ce n'est pas la faute à Voltaire. C'est dommage, il faut te reconvertir mon gars.
Vous en êtes à quoi ?
Votre troisième compte ici ?
Même en anonyme on pourrait deviner que c'est vous rien qu'au contenu des posts ...
Le badge VIP maintenant, c'est quoi ?
Un espoir de tolérance de la part des lecteurs et modos ici ?

Vous passez votre vie à cracher sur un tas de choses, windows en tête de liste imho.
Le plus drôle c'est que vous avez acheté un console qui tourne sous windows pour, forcément, vous en plaindre ...
Et vous nous faites toute une histoire côz s'pas facile de virer winwin de la console, bouh les vilains !!
Ca frise la masochisme votre truc non ???
J'ai fait un tour vite fait de vos posts ici et faut reconnaître que vous ramassez les moins à la pelle...

A quand le prochain ragequit d'ici ??

Mes deux cents,
8  2 
Avatar de vanquish
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 17/03/2026 à 14:51
Les news sur les mise à jour Windows s'enchainent c'est un fait.
Mais il serait pas inintéressant de connaitre le nombre réel de machines touchées à chaque fois.
Une fois c'était un contrôleur disque qui était en béta sur des machines de pré-séries.
Là c'est des Samsung avec Samsung Share.
Des config très spécifique donc.

Je note que les versions "Serveur", installé sur du matériel moins ésotérique semblent généralement épargnées par ces soucis.

Ces logiciels installés par les constructeurs sont une plaie qui rajoute de la lourdeur à un Windows déjà pas léger.
Il y a quelques années, j'avais acheté un Lenovo Yoga qui s'est révélée très lent par rapport à ses spécifications.
J'ai réinstallé un Windows nu et la machine à presque doublé de performance (en particulier au démarrage).

MS est critiquable, mais pas forcement responsable de tout.
6  0 
Avatar de Othana
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 15/03/2026 à 20:29
Une des raisons, qui m'ont définitivement poussé vers Linux.
En plus que, depuis la 24H, cette merde de windaube se mêlait de lancer tout seul des shutdown de façon aléatoire, plusieurs fois par jours.
Depuis Linux, je n'ai PLUS AUCUN problème, et j'ai PLUS d'espace disque, PLUS de RAM et PLUS de CPU !
Et SI ! Les jeux tournent !
7  2 
Avatar de abrillant
Membre averti https://www.developpez.com
Le 15/04/2026 à 10:08
Je tire mon chapeau à Microsoft et à Windows 11 : De la pub, de la pub et encore de la pub, un nid à publicités douteuses qui vous arrive rien que dans le menu "démarrer". Et toujours les mêmes problèmes (myriades d'applis/services en tâche de fond incompréhensibles et lentes et j'en passe et des meilleurs...) sans parler du désastre de l'IA tout intégré....

Bref je remercie Microsoft pour son travail et de m'avoir enfin ouvert les yeux => Linux et j'en suis très content.
5  0 
Avatar de sergio_is_back
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 14/05/2026 à 11:52
Citation Envoyé par LittleWhite Voir le message
Sinon, ça serait pas un mieux de finalement optimiser les programmes ? Car recourir à dire : il faut que le CPU soit plus puissant pour avoir un truc plus fluide, c'est un peu naze (et c'est pourquoi Microsoft avait dit qu'il faut 32 Go de RAM pour être "bien" et qu'il faut un SSD et ainsi de suite...).
C'est surtout que les interfaces basées sur WinUI 3 sont une catastrophe en termes de performances ça secoue le processeur un max
Sans parler de la télémétrie en veux-tu en voila

Les soft qui sont restés sur des interfaces construites avec des contrôles natifs (Win32) sont beaucoup rapides, même si elles ont look un peu daté, mais au moins ça pédale pas dans la choucroute
5  0 
Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 14/05/2026 à 11:54
Salut à tous.

Il faudrait alléger Windows avec toutes ces applications qui tournent en tâche de fond et dont on ne se sert pas.
A vouloir tout traiter en même temps, l'OS se retrouve obèse et rame !
D'où des solutions stupides qui ne servent à rien sinon à vous inciter à prendre plus de RAM, un processeur plus rapide, des disques SSD ...
Autrement dit, Microsoft vous demande de mettre la main au porte-monnaie pour faire tourner leur daube.
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 19/05/2026 à 20:17
Cool.

Ce serait bien, maintenant, s'ils enlevaient les spywares (Smartview, Gaming Copilot, etc.), les synchronisations cloud tout va, l'authentification en ligne, s'ils corrigeaient la backdoor dans bitlocker, les mises à jour de mai qui ne vont pas jusqu'au bout sur certains PC, et toutes les vulnérabilités vraiment critiques (https://github.com/Nightmare-Eclipse) dont une qui a déjà été corrigée une fois en 2020...

Avoir une chouette barre des tâches ne sert à rien si le PC est une passoire.

À chaque fois qu'ils nous pondent un mauvais OS, ils nous parlent de la couleur du menu démarrer, de la barre des tâches et du bloc note... Ça commence à bien faire...
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 15/03/2026 à 20:42
:coucou; Anselme45

Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Tu es inquiet pour les utilisateurs de microsoft? Garde un peu de ton inquiétude pour le futur krach boursier qui va succéder aux "investissements" à coup de milliards pour développer des IA à gogo!
Non, je ne suis pas "inquiet" pour les utilisateurs de microsoft, je suis disons, triste de voir l'évolution de "l'informatique au sens large", évolution que je trouve néfaste en bien des points...

Mais , je suis inquiet comme toi quand ça va exploser, même s'il en restera une "trace".
La situation du monde n'a pas besoin de cette explosion maintenant, il y'a déjà assez d'explosions comme ça.
Mais oui, ça va exploser. On verra les conséquences... Je n'ai pas de boule de cristal ;-)

Bàt et Peace & Love.
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