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Windows 11 : la mise à jour KB5085516 corrige les interruptions de connexion aux applications Microsoft qui ont été causées par le Patch Tuesday de mars 2026

Le , par Stéphane le calme

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Disponible depuis le 10 mars 2026, la mise à jour cumulative KB5079473, au menu habituel du Patch Tuesday, s'est transformée en source de problèmes en cascade pour une partie des utilisateurs de Windows 11. Connexion aux comptes Microsoft coupée, applications professionnelles hors service, message d'erreur réseau trompeur : Microsoft a finalement déployé en urgence, le 21 mars, le correctif KB5085516 pour éteindre l'incendie. Mais l'épisode illustre une fois de plus les limites structurelles du cycle de mises à jour de l'éditeur de Redmond.

Le 10 mars 2026, Microsoft a poussé vers les machines sous Windows 11 24H2 et 25H2 la mise à jour cumulative KB5079473, marquant le Patch Tuesday mensuel. Sur le papier, le bilan était plutôt séduisant : correction de dizaines de failles de sécurité dont deux vulnérabilités zero-day, ajout du support des emojis 16, amélioration de la rapidité de la recherche dans l'Explorateur de fichiers, intégration d'un outil de test de débit réseau via Bing, ou encore la disponibilité native de Sysmon, l'outil de surveillance système populaire dans les environnements d'entreprise. De quoi satisfaire à la fois les administrateurs systèmes et les utilisateurs grand public.

Mais quelques jours à peine après le déploiement automatique, Microsoft a dû reconnaître que la mise à jour avait rompu l'authentification aux comptes Microsoft dans un ensemble d'applications parmi les plus utilisées, notamment Teams, OneDrive, Outlook, mais aussi Word, PowerPoint, Excel et même Copilot.

Une erreur réseau… sans problème réseau

Le paradoxe de ce bug tient dans sa manifestation : les utilisateurs touchés se voient afficher un message leur indiquant qu'ils doivent se connecter à Internet, alors que leur machine est parfaitement connectée. Le message exact (« You'll need the Internet for this. It doesn't look like you're connected to the Internet », en français « Vous aurez besoin d'Internet pour cela. Il semble que vous ne soyez pas connecté à Internet »), accompagné du code d'erreur 0x800704cf, a semé la confusion chez des milliers de personnes qui ont d'abord cherché la cause du côté de leur fournisseur d'accès ou de leur configuration réseau.

Microsoft a confirmé officiellement que le problème concerne toutes les applications nécessitant une authentification via compte Microsoft, incluant Teams, OneDrive, Microsoft 365 Copilot, l'application Xbox et le Microsoft Store. Les entreprises utilisant Entra ID (anciennement Azure Active Directory) ont été épargnées ; le bug ne touche que les comptes Microsoft personnels, ce qui a notamment protégé les flottes d'entreprises entièrement gérées, tout en laissant des millions d'utilisateurs individuels et de petites structures dans une situation inconfortable.

Dans le cas des applications Office, Word et PowerPoint restaient fonctionnels pour les documents locaux, mais toute fonctionnalité nécessitant une connexion (téléchargement de polices, de modèles, synchronisation cloud) était bloquée.

Les tentatives de contournement rapportées par les utilisateurs sur les forums et le Feedback Hub se sont révélées vaines : réinitialisation des paramètres réseau via l'invite de commandes, vérification des protocoles TLS, réinstallation des applications, modification du DNS, usage d'un VPN… aucune de ces méthodes n'a fonctionné, puisque le problème se situe au niveau de l'installation Windows elle-même.


Microsoft minimise, puis corrige onze jours plus tard

La posture initiale de Microsoft face aux remontées des utilisateurs illustre un réflexe bien documenté chez l'éditeur : minimiser l'ampleur du problème avant d'en admettre la réalité. L'entreprise a d'abord affirmé que le bug ne survenait que dans certaines conditions précises de connectivité réseau, et qu'il pouvait se résoudre de lui-même. Le contournement officiel proposé consistait à redémarrer le PC tout en étant connecté à Internet, avec la précision savoureuse que si la machine redémarrait sans connexion active, le problème risquait de réapparaître.

Ce n'est que le 19 mars, soit neuf jours après la mise en ligne de la mise à jour défaillante, que Microsoft a officiellement documenté le problème dans le tableau de bord de santé des versions Windows. Puis, le 21 mars, soit onze jours après le début de l'incident, Microsoft a publié KB5085516, une mise à jour hors cycle qualifiée «d'out-of-band» (OOB), qui porte Windows 11 25H2 au build...
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Avatar de Norbertus 10
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 23/03/2026 à 18:19
Depuis le jour où j'ai commencé à utiliser Windows 3.11 et que des utilisateurs m'appelaient pour rebooter le système parce que avec Excel 5 et Word ouvert, impossible de faire fonctionner Windows (en 16 bits à l'époque et il fallait rajouter des barettes de 8ko difficiles à trouver dans le commerce pour "doper" le système).
Et puis le miracle: Windows 95, Windows 98, ma préférée et à partir de Windows seven, les accès aux outils système et les divers utilitaires ont commencé à proliférer, les utilisateurs n'étaient jamais contents, il fallait toujours plus de ci et de ça jusqu'à ce que ça devienne ingérable.
Idem pour les bases de données, je suis devenu dba Oracle version 7, commandes en ligne et pas d'assistant graphique et puis les utilisateurs trouvaient que le dba avait trop de pouvoir, que ça coutait cher et que finalement un bon administrateur système pourrait tout faire alors plus de ci, plus de ça et les administrateurs système étaient débordés et râlaient à bon escient mais enfin une version 8i top avant que tout ne soit automatisé en version 9 et 10 et bien sur plus de disque du fait de l'accroissement des outils de gestion, mais ça n'a pas résolu les problèmes de performances.
On était 40 000 informaticiens en 1997 selon l'Intec et désormais, je ,ne sais plus 500 000? 700 000? et toujours plus de patchs et de produits divers, ce qui ne résout rien à l'insatisfaction croissante des utilisateurs de tout produit y compris du monde libre, Linux inclus, mais l'insatisfaction et le toujours plus sont une valeur sure
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Avatar de niuxe
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 25/03/2026 à 16:44
Trop fort Microsoft ! Je suis effaré de toutes ces innovations ! Franchement Bravo à Microsoft. En attendant, il serait peut être temps de règler les problèmes de mise à jour foireuse. Mais bon, l'innovation n'attend pas !
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Avatar de foetus
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 25/03/2026 à 16:59
Citation Envoyé par niuxe Voir le message
En attendant, il serait peut être temps de règler les problèmes de mise à jour foireuse
1 nouvelle publiée ici a été intéressante sur ce point : les maj seront toujours foireuses

Parce que depuis Windows 10, les majs sont automatiques et donc peuvent être poussées n'importe quand (contrairement au "Patch Tuesday") - on résout plus vite les problèmes mais au prix d'1 nombre + grand d'incompatibilités
1  0 
Avatar de altifab
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 0:49
Ce qui va achever Windows 11 dans les prochains mois, c'est smart app control qui détermine par IA si un executable peut se lancer.
En clair, même avec un executable signé avec un certificat EV, si une DLL n'est pas signée et ne plait pas à Microsoft, l'application ne fonctionnera plus.
Les packages Nuget sont truffés de DLL non signées...
Ainsi, c'est tout un écosystème qui va être malmené et Microsoft va perdre de plus en plus de développeurs.
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Avatar de Norbertus 10
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 13:39
je suis un peu largué depuis l'irruption de l'IA de façon massive en informatique et je ne sais pas si l'IA pourrait en fait régler le problème des patchs récurrents en traitant le problème en amont avant de les appliquer pour déceler les fragilités du système, ce qui éviterait de trop nombreux patchs ou ensuite pour les générer avant que ne s'amplifie un problème technique et puis est-ce de l'IA chainage avant ou arrière ( cf les modèles ponens ponendo ou tollens ponendo, etc.. je reconnais que je suis nul en logique mathématique des anciens et j'y perds mon latin)
j'ai eu le même type de difficultés avec la gestion des index en bases de données dans mon époque dba, dont certains étaient monstrueusement énormes et me semblaient d'avantage ralentir qu'améliorer les performances et pourtant ça semblait simple en lisant les documentations techniques.
Il me semble que désormais Oracle utilise l'IA pour leur gestion, mais je demande à voir, je m'y perds dans le vocabulaire depuis quelque temps entre les index B-Tree, Hash, bitmat des versions 8 et depuis peu vectoriels ou autres mais je vois ça de loin depuis la retraite, mais c'est très intéressant et place aux jeunes, innovez comme l'on fait les inventeurs de Html, réseaux Ip, Sgbdr, Sql, Unix, MsDos, etc.. parce que améliorer l'existant me semble désormais problématique et favorise la prolifération de patchs
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Avatar de Norbertus 10
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 17:16
ah oui, merci, c'est plus clair comme ça

et ça relativise le rôle de l'IA pour la gestion et évaluation des incidents motivant des patchs
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Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:08
Citation Envoyé par Norbertus 10
( cf les modèles ponens ponendo ou tollens ponendo, etc.. je reconnais que je suis nul en logique mathématique des anciens et j'y perds mon latin)
Ce n'est pourtant pas compliqué à comprendre.
Quand tu utilises la forme "Modus Ponens" (1), cela donne : "en affirmant, on affirme".
Inversement, quand tu utilises la forme "Modus Tollens" (2), cela donne : "en niant, on nie".

Un exemple pour mieux expliquer cette différence.
1) Si P --> Q Et si P est Vrai alors Q est Vrai.
2) Si P --> Q Et si Q est Faux alors P est Faux.

Citation Envoyé par Norbertus 10
j'ai eu le même type de difficultés avec la gestion des index en bases de données dans mon époque dba, dont certains étaient monstrueusement énormes et me semblaient d'avantage ralentir qu'améliorer les performances et pourtant ça semblait simple en lisant les documentations techniques.
Cela vient d'une mauvaise compréhension de l'usage des index dans la clause where, mais aussi de l'usage de la primary key, ainsi que de l'importance de la priorité d'une requête vis-à-vis d'une autre. Nous ne sommes pas obligés de mettre un index sur chaque colonne, mais sur celles ayant le critère de sélection le plus pertinent. Un index peut être partiel. Cela va dépendre du nombre d'occurrence sur les valeurs testées. Pour bien optimiser, il faut faire des tests réels en production, sinon cela ne sert à rien. Figer les index une fois pour toute, est une erreur car une base de données peut changer dans sa volumétrie mais aussi dans la répartition du nombre de lignes associées aux critères de la clause where. En fait, pour rester optimum, il faut fréquemment remettre en cause la pertinence des index et donc faire des tests fréquemment. C'est en principe le rôle du DBA de s'occuper de ses notions de performances.

Citation Envoyé par Norbertus 10
je suis un peu largué depuis l'irruption de l'IA de façon massive en informatique et je ne sais pas si l'IA pourrait en fait régler le problème des patchs récurrents en traitant le problème en amont avant de les appliquer pour déceler les fragilités du système
L'IA (ChatGPT) ne fait aucune compilation et encore moins des tests de performances, et ne peut donc pas résoudre ces problèmes. Le problème n'est détecté que lors de la mise en production et donc à l'usage. Ce qui revient à dire que ce sont les utilisateurs qui sont les testeurs.
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