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Le gouvernement fédéral suisse teste le remplacement sur 3000 postes de travail de Microsoft 365 par la suite open source OpenDesk
Et allonge la liste des tentatives d'affranchissement des solutions Microsoft

Le , par Patrick Ruiz

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La décision du gouvernement fédéral suisse porte précisément sur le déploiement progressif d'ici fin 2027 d'une solution bureautique open source alternative sur 3000 postes de travail, parallèlement à l'environnement Microsoft 365 existant. L’objectif final est de se défaire de la dépendance à Microsoft. L’initiative allonge ainsi la liste des tentatives d’affranchissement des solutions Microsoft.

Validée au début de septembre 2026 par le Conseil fédéral à la suite d'une étude de faisabilité positive nommée PoC BOSS, cette mesure cible en priorité les fonctionnaires gérant des dossiers hautement sensibles ou essentiels à l'activité de l'État (comme la Chancellerie fédérale ou les ministères). Le projet, doté d'un budget initial de 9 millions de francs suisses, s'appuie sur la suite libre openDesk (développée sous l'égide du centre allemand pour la souveraineté numérique, le ZenDiS)

Les raisons stratégiques et techniques de la décision

Le passage de 7 % des effectifs fédéraux à openDesk (qui intègre notamment Nextcloud pour les fichiers, Open-Xchange pour les courriels et Jitsi pour la visioconférence) répond à des impératifs techniques précis :

  1. Le contrôle local de l’infrastructure et la fin du « tout cloud » imposé par Microsoft 365 : Microsoft impose désormais de manière stricte le transit et le stockage des données via son infrastructure cloud publique (M365). La suite libre permet à l'administration fédérale de déployer les logiciels au sein de ses propres centres de données. L'État conserve ainsi la maîtrise totale de l'architecture matérielle et logicielle.
  2. L’immunité face aux lois extraterritoriales (CLOUD Act) : Soumises au droit américain, les entreprises comme Microsoft ont l'obligation légale, via le US CLOUD Act, de fournir des données aux autorités américaines sur simple requête, même si les serveurs physiques se situent sur le territoire suisse ou européen. En basculant sur du code ouvert et souverain, la Suisse élimine la présence d'intermédiaires juridiquement contraints par des puissances étrangères, sanctuarisant les secrets d'État et les délibérations du Conseil fédéral.
  3. L’exigence de transparence et d’interopérabilité : Contrairement aux logiciels propriétaires dont le code est opaque, le code source d'openDesk est public. Les ingénieurs de l'État et le Commandement Cyber de l'armée suisse (qui migre aussi vers cette solution d'ici octobre 2026) peuvent analyser chaque ligne de code pour y traquer les failles ou d'éventuelles portes dérobées (backdoors). L'utilisation d'interfaces ouvertes évite le verrouillage technologique (vendor lock-in) et garantit que les données restent lisibles et migrables vers n'importe quel autre système à l'avenir
  4. La création d’une solution d’urgence redondante : L'étude de faisabilité a démontré que cette architecture web (accessible par navigateur) offre une solution de repli opérationnelle et autonome en cas de panne globale majeure, d'attaque informatique ciblée ou de blocage géopolitique affectant les services cloud de Microsoft.

Le gouvernement fédéral suisse rejoint l’Europe dans le mouvement d’affranchissement de la dépendance technologique à Windows

En France, la DINUM travaille également sur des distributions Linux destinées aux administrations. En Allemagne, les initiatives de mise à l’écart de Windows pour Linux et de Microsoft Office pour LibreOffice se multiplient. Le pays a aussi interdit les formats Microsoft Office dans les documents administratifs au profit des normes ouvertes ODF et PDF/UA.

Ce qu’on ne souligne pas souvent avec emphase est que ces initiatives ont des aspects techniques négatifs et se heurtent à des défis en matière de migration

Bien que la décision soit saluée pour ses vertus stratégiques, elle comporte d'importants risques et obstacles techniques :

  1. L’absence d’équivalence fonctionnelle totale : La Chancellerie fédérale reconnaît qu'il n'existe actuellement aucune alternative open source capable de « remplacer simplement et complètement les solutions Microsoft en place au sein de l'architecture informatique globale. »
  2. La complexité de l’interopérabilité : L'administration suisse a achevé fin 2025 le déploiement de Microsoft 365 sur 54 000 postes. Faire cohabiter un îlot de 3 000 utilisateurs sous openDesk avec 51 000 utilisateurs restés sous Microsoft pose d'immenses défis de compatibilité (formats de documents complexes, partages de calendriers inter-services, synchronisation des annuaires).
  3. La perte des automatismes utilisateurs : Les outils Microsoft (Word, Excel, Teams) sont ancrés dans le quotidien des agents. Les interfaces d'openDesk, bien que modernes, requièrent un effort de formation important sous peine de voir chuter la productivité de l'administration.
  4. La maintenance et le support technique à assurer : Migrer vers l'open source implique de contracter avec des prestataires locaux (potentiellement des entreprises helvétiques) capables de garantir un support technique de niveau entreprise (SLA) aussi réactif que celui d'une multinationale. Le manque initial de compétences internes sur ces nouveaux outils peut ralentir la résolution des incidents technologiques.


C’est pour des raisons similaires que le projet LiMux lancé de la même façon par la ville de Munich en 2013 s’est soldé par un rétropédalage vers Windows

Au début des années 2000, alors que Windows NT 4.0 était sur le point d'atteindre sa fin de vie, des administrations publiques (villes et autres organisations gouvernementales) ont commencé à étudier la possibilité de passer à Linux et abandonner les logiciels et systèmes propriétaires. L'une de ces administrations était la ville de Munich. Elle a décidé de lancer LiMux, son projet pour passer à Linux, en dépit d'une tentative de dissuasion de Steve Ballmer, en 2003. Après avoir bravé de nombreux obstacles, en 2013, 15 000 ordinateurs ont migré vers LiMux, un pas qui faisait de la ville un pionnier de l’open source. L’initiative avait fini par se solder par un rétropédalage de Linux à Windows 10.

« Je pense que pour le moment le public est un public d'ingénieurs. La légère difficulté ici est que les ingénieurs aiment changer les choses, ils ont aussi des opinions et ils ne veulent pas la même chose que tout le monde. Cela n'aide donc pas beaucoup. J'ai appris cette leçon aux jours d'Unity. Je pensais que nous faisions un très beau travail, mais les gens n'aimaient pas que cela leur soit imposé. Alors, je me suis dit : supportons l’environnement Gnome, supportons l’environnement KDE, supportons l’environnement Mate. Cela donne aux développeurs la liberté de choisir toutes ces choses », explique le fondateur et PDG de Canonical. Sa sortie est une explication à la fragmentation de l’écosystème Linux pointée du doigt par Linus Torvalds lui-même comme une des raisons majeures de l’échec de Linux face à Windows dans la filière des ordinateurs de bureau.

Source : Communiqué de la Chancellerie fédérale suisse

Et vous ?

Que pensez-vous de cette multiplication d’initiatives d’affranchissement des solutions logicielles Microsoft à l’échelle mondiale ? Est-ce le début de la fin pour Windows et autres Microsoft 365 comme annoncé par certains observateurs ?
Pourquoi arrivent-ils dans certains que ces initiatives d’abandon des solutions logicielles Microsoft et de passage à des solutions open source se soldent par des rétropédalages ?

Voir aussi :

Si Linux a de la peine à s'imposer sur le desktop c'est à cause de la fragmentation de l'écosystème, d'après Linus Torvalds
« Linux a échoué sur le Desktop » pour le créateur de GNOME, un avis tranché qui divise la communauté open source
2017 est officiellement l'année de Linux desktop selon un utilisateur de macOS : le patron de la Fondation Linux, quel message aux fans de Linux ?
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Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 07/09/2026 à 19:37
Surtout qu'en Suiise, ils ont Infomaniak qui serait utilisable en cloud souverain.

Tout comme nous on as OVH. Je dis pas que c'est parfait mais on peut pas dire que globalement ça ne fonctionne pas.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 07/09/2026 à 20:51
Citation Envoyé par Christophe Voir le message
Surtout qu'en Suiise, ils ont Infomaniak qui serait utilisable en cloud souverain.

Tout comme nous on as OVH. Je dis pas que c'est parfait mais on peut pas dire que globalement ça ne fonctionne pas.
Infomaniak a d'ailleurs été scandalisé de ne pas pouvoir concourir à l'appel d'offre; Infomaniak l'a fait savoir dans la presse et les fonctionnaires bornés n'ont pas changé quoique ce soit et se sont jetés dans les bras des américains et des chinois...

Tous ces cons n'ont qu'un seul mot à la bouche "souveraineté, souveraineté, souveraineté" mais ils ne l'appliquent pas, le mot n'est peut-être pas compatible avec le mot "pot-de-vin"...

Pour la petite histoire, des fonctionnaires suisses ont été pris la main dans le sac et traîné au tribunal pour ce genre de pratique:

1. Exemple avec l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne où un responsable des appels d'offres s'est enrichi pendant plus de 20 ans en touchant des pots-de-vin... C'est sa propre femme qui a fini par le dénoncer quand le monsieur a été courir après de la chair fraiche à mettre dans son lit!!!

2. Autre exemple: Des fonctionnaires fédéraux qui allouaient les contrats à une société informatique dont les directeurs étaient très généreux: Week-end tout frais payé pour Monsieur le fonctionnaire et Madame ou encore billets gratuits pour des matchs de foot en Bundesligua et pas dans une partie du stade où tu restes debout derrière un pilier
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 07/09/2026 à 18:58
cette mesure cible en priorité les fonctionnaires gérant des dossiers hautement sensibles ou essentiels à l'activité de l'État
Et il y a un peu plus de une année, ce même gouvernement fédéral suisse a organisé un appel d'offre pour disposer d'une infrastructure cloud en s'assurant d'imposer des conditions qui empêchaient toute société suisse de postuler à l'appel d'offre!!!

Au final, ce sont des fournisseurs américains et chinois qui ont été sélectionnés pour accueillir les données du gouvernement sur leur cloud...

A quoi cela sert d'équiper les fonctionnaires gérant des dossiers sensibles quand ces derniers ont déjà été livrés aux américains et aux chinois???

Cherchez l'erreur...

Quelque soit le pays, les fonctionnaires sont les mêmes!!!
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/09/2026 à 10:29
Amusant de constater des notes négatives quand je parle de "pots-de vin" touchés par des fonctionnaires suisses corrompus...

Qui en est à l'origine?

1. Est-ce des citoyens suisses avec un réflexe de "suissitude" mal placé?
2. Est-ce des fonctionnaires touchés dans leur orgueil?
3. Est-ce des corrompus niant la réalité?

Je vais mettre tout le monde d'accord en donnant ci-dessous des liens qui en parlent officiellement (source: radio et télévision suisse, média suisses de référence et non pas des sites conspirationnistes!!!):

1. L'affaire de corruption du SECO (Secrétariat d’État à l’économie), le plus grand scandale de pots-de-vin liés à des contrats informatiques au sein de la Confédération suisse en 2014:

https://www.letemps.ch/economie/corr...ira-bellinzone
https://www.blick.ch/fr/suisse/une-a...de-vin/kflw3tw

2. Le fonctionnaire de l'EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) qui a touché des "pots-de-vin" pendant 20 ans:

https://www.rts.ch/info/regions/vaud...-de-lepfl.html

3. Pour le plaisir, un petit détournement de 218 000 CHF dans un laboratoire de l'EPFL

https://www.rts.ch/info/regions/vaud...-de-lepfl.html

Et il y a d'autres cas...
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Avatar de TJ1985
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 10/09/2026 à 9:42
Effectivement, la corruption semble de plus en plus apparente dans les administrations. Étant Suisse, ça me désole profondément. Ajoutons à la liste des cas individuels la faillite totale dans le choix d'équipements militaires, entre drones israéliens pas livrés de puis dix ans et F-35 qui seront livré avec des années de retard et à des prix "variables", choix d'une arme de poing réputée dangereuse et inefficace alors qu'une concurrence crédible et réputée ne serait pas plus chère...
Il y a bien quelque chose de pourri au royaume de Guillaume Tell. Ça commence par le suivi des normes de construction à Crans Montana et ça finit à Berne par des choix aberrants qui touchent tout le pays.
La prolifération administrative y est probablement pour quelque chose, il est facile pour quelqu'un de déterminé d'orienter ses collègues plus mous, plus incertains, vers tel ou tel type de réflexion. Si le personnel politique n'est plus compétent dans les domaines d'intérêt général, fait juste de la politique, l'administration a les coudées franches.
Pour en revenir au sujet, les prétextes invoqués pour conserver Microsoft ne tiennent pas debout. En fait, ces chers fonctionnaires refusent de modifier un peu leurs habitudes et d'appuyer sur F1 plutôt que F2... Des gens incapables de s'adapter aux changements, à cette période où tout bouge en permanence et très rapidement, sont un frein et un générateur de chaos. Donc, Oust !
Dire que j'ai connu à leurs débuts les entreprises pionnières, dont Infomaniak, qui aujourd'hui sont écartées des marchés par cette clique... La Suisse ne sait pas ce qu'elle perd en ne valorisant pas ces talents.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/09/2026 à 10:18
Citation Envoyé par TJ1985 Voir le message
Il y a bien quelque chose de pourri au royaume de Guillaume Tell.
Comme dans la plupart des pays malheureusement...

Précisons pour les lecteurs non au fait des activités brillantes de nos fonctionnaires suisses:

1. L'armée a besoin d'un avion de chasse intercepteur pour faire la police du ciel (c'est un avion qui doit décoller dans l'urgence pour intercepter une menace dans l'espace aérien). ArmaSuisse (la structure suisse remplie de fonctionnaires et de pseudo-experts) en charge des acquisitions pour l'armée suisse, passe des années à tester différents modèles d'avions pour finir par sélectionner le F-35 américain qui est un chasseur-bombardier furtif qui n'est pas adapté pour l'interception (lent au décollage et en vitesse ascensionnelle) mais bien destiné à l'attaque en profondeur en territoire ennemi pour une armée dont la mission est uniquement la défense le territoire d'un pays neutre.

Les tests d'ArmaSuisse concluent que le F-35 est la solution la meilleure marchée alors que tous les pays qui l'on acheté ont été confronté à des dépassements de budgets stratosphériques... Comment nos fonctionnaires sont arrivés à cette conclusion: Ben, c'est simple: Minimiser le nombre d'heures de vol réel et privilégiant les heures de simulateur et, et, et... En ne comptant pas la munition: La flotte de 36 avions F-35 est équipée de... 36 missiles air-air... C'est le "fusil à 1 coup" le plus cher du monde!!!

Le peuple suisse ayant accepté l'achat d'un avion de combat (sans préciser le modèle) pour une enveloppe maximale de 6 milliards de francs suisses, voilà t'y pas que les USA annoncent que le prix va augmenter de plus de 1 milliards: Les 6 milliards initiaux ne suffisent plus pour acheter 36 appareils, les gentils fonctionnaires très compétents arrivent à la conclusion que la Suisse peut se payer que 30 appareils pour ce prix, puis... En fait, il faudrait encore 700 millions à trouver quelque part parce que les 6 milliards ne vont pas suffire... Les députés suisses doivent justement voter ces prochains jours pour accepter ou non cette dépense de 700 millions supplémentaires... Au final, ce ne sera peut-être pas 36, pas 30 mais 25 F-35 à moins que...

Petite histoire drôle pour la route: Le casque d'un pilote de F-35 qui doit être réalisé sur-mesure (pas d'échange possible entre 2 pilotes) coûte la somme modique de... 500 000 francs suisses/pièce!!!!!!!!!!!!!!!!!!

2. ArmaSuisse mène des tests comparatifs pour équiper l'armée d'un nouveau pistolet pendant des années: 3 modèles en course et au final, c'est le modèle arrivé en 3ème position qui est sélectionné... Un modèle qui a déjà fait ses preuves dans les corps de police aux USA: Coups qui partent tout seul, montage/démontage compliqué, usures prématurées des pièces mécaniques... N'en jetez plus!!!

3. ArmaSuisse toujours doit sélectionner une nouvelle défense aérienne: C'est bien évidemment un produit américain qui est sélectionné le Patriot: Facture? 2 milliards de francs Suisse que l'on paie déjà aux USA sans savoir quand le pays sera livré... Et oui, parce que depuis la guerre en Ukraine et en Iran, les pays prioritaire pour recevoir des Patriot sont les USA eux-même puis les petits copains des USA comme Israel, les pays arabes du Golf persique... La Suisse paye sans savoir quand elle recevra le premier boulon du système Patriot

4. L'armée suisse achète 6 drones non-armés pour plus de 300 millions de francs suisses dans le but de pouvoir effectuer discrètement un contrôle efficace des frontières. C'est un modèle israélien... Résultat: Des années de retard dans la livraison, un drone s'écrase dans le désert du Néguev durant les tests et au final les 5 drones livrés ne peuvent pas voler quand il fait froid (comme on le sait tous, la Suisse a les mêmes conditions météo que le désert du Néguev!!!) et ne peuvent pas voler de manière autonome; Ils doivent être accompagnés d'un hélicoptère ou d'un avion parce que le drone n'est pas capable de détecter les obstacles dans son environnement!!!! (C'est bien connu que le territoire suisse n'a pas de montagne !!!)

On pourrait croire à un sketch d'humoriste, mais tout ce qui écrit ici est parfaitement réel...................

J'arrête là... J'ai d'autre cas du genre mais ce serait trop long...
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Avatar de Paul_Le_Heros
Membre averti https://www.developpez.com
Le 16/09/2026 à 19:15
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
…Le peuple suisse ayant accepté l'achat d'un avion de combat (sans préciser le modèle) pour une enveloppe maximale de 6 milliards de francs suisses…
La Suède (Saab JAS 39 Gripen) et la France étaient en lice, mais les pots-de-vin devaient-être trop faibles ! Il me semble avoir entendu* que le peuple suisse regrettait que les USA aient été choisis comme fournisseur, au lieu d'Européens.

L'antéchrist a donné l''Europe en pâture à Poutine. Ce n'était qu'une de ses nombreuses paroles, et il se réserve le droit de gripper au sol les F-35 livrés. Poutine va bien pénétrer mais pas jusqu'à la Suisse, voulant récupérer un maximum des territoires de l'ex URSS. La Suisse sera bien arrosée, mais qu'un petit peu !

Bien difficile de lutter contre la corruption, même pour la seule (~authentique ?) démocratie directe.

*NOTE : mes sources francophones d'infos mondiales (enfin, aussi mondiales que possible) sont RTS (12h45 + 19h30) et le journal d'Arte.
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