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Le nouveau lecteur multimédia de Windows 11 utilise 3,5 fois plus de mémoire vive et fait payer l'utilisation de codecs vidéo courants,
Les problèmes de performances persistent sous Windows 11

Le , par Mathis Lucas

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Le nouveau lecteur multimédia de Windows 11 ne convainc pas : de nombreux utilisateurs expriment leur mécontentement depuis sa sortie. Bien qu'il propose des fonctionnalités telles que des légendes personnalisables et une meilleure gestion des listes de lecture, le logiciel consomme nettement plus de mémoire vive que son prédécesseur. Les rapports soulignent également une frustration majeure concernant les codecs payants, obligeant les utilisateurs à acheter des extensions pour lire des formats standards comme l'HEVC. Cinq ans après la sortie de Windows 11, le système reste instable et Microsoft ne parvient pas à proposer une expérience cohérente.

Microsoft a déployé de nouvelles versions Insider Preview le 12 juin sur les canaux Beta (version 26220.8680), Experimental (version 26300.8687) et Release Preview. Outre les modifications apportées au niveau du système, cette mise à jour apporte une série d'améliorations au lecteur multimédia, dont la version est désormais la 11.2605.14.0, et qui est actuellement déployé sur toutes les versions « Experimental » du programme Insider.

Cette version ajoute la synchronisation automatique des sous-titres avec les paramètres d'apparence de Windows, une bannière indiquant lorsque l'application analyse la bibliothèque en arrière-plan, et une diminution des échecs de lecture grâce à une meilleure reconnaissance des formats. L'application exige désormais qu'un nom soit donné lors de la sauvegarde d'une liste de lecture et corrige des problèmes de stabilité et d'affichage mineurs.

L'entreprise a confirmé que l'application continue d'être activement développée. Cependant, ce lecteur multimédia (Media Player) moderne fait encore pâle figure face à l’ancien Windows Media Player. Ce dernier est nettement supérieur à la version « moderne » en matière de vitesse et d'optimisation.

Un problème majeur de performances et de ressources

Malgré l'intégration de ces fonctionnalités, l'application moderne est critiquée pour ses graves lacunes en matière d'optimisation, surtout lorsqu'on la compare à des alternatives plus anciennes. L'utilisation quotidienne du nouveau logiciel révèle une certaine lenteur : le lancement d'une vidéo prendrait plusieurs secondes, alors que le logiciel open source VLC ou même l'ancien Windows Media Player de 2009 ouvrent le même fichier instantanément.


Le programme met plus de temps à ouvrir les fichiers vidéo locaux, le temps de démarrage augmentant d’environ 50 %, passant d’environ deux secondes sur l’ancien lecteur à trois secondes sur le nouveau, selon les tests de Windows Latest. « Si vous n'avez pas encore téléchargé VLC, c'est peut-être le moment. VLC est peut-être laid ou moins esthétique que le nouveau Windows Media Player, mais il est plus fiable », a écrit un commentateur.

Ce manque d'optimisation se manifeste également au niveau de la mémoire vive, le nouveau lecteur consommant environ 377 Mo de RAM lorsqu'il est inactif, soit plus de trois fois la quantité utilisée par son prédécesseur qui ne réclame que 103,4 Mo. Bien que le passage au système d'interface natif WinUI puisse à terme améliorer ces performances, le lecteur actuel est encore considéré comme lourd et lent pour sa tâche la plus élémentaire.

Par ailleurs, le défaut le plus frustrant pour les utilisateurs réside probablement dans la gestion des formats vidéo. Le Windows Media Player moderne est incapable de lire nativement le format HEVC, pourtant devenu un standard universel sur les smartphones récents, qu'ils soient sous iOS ou Android.

Au lieu de fournir ce codec gratuitement, Microsoft affiche désormais un message d'erreur plus clair qui invite les utilisateurs à acheter une extension facturée 0,99 dollar sur Microsoft Store. Cette politique est particulièrement difficile à justifier quand on constate que l'ancien lecteur multimédia lit ces mêmes fichiers sans nécessiter la moindre installation supplémentaire. « Ce qui se passe avec Windows 11 est incompréhensible », a écrit un critique.

L'urgence d'une refonte face aux alternatives libres

Si la publication régulière de correctifs montre que Microsoft n'a pas abandonné son nouveau lecteur, l'expérience reste médiocre. Il remplace Groove Music et le Windows Media Player classique sur tous les PC sous Windows 11. Microsoft propose toujours le Media Player classique comme composant optionnel, mais l'entreprise promeut clairement le nouveau lecteur multimédia comme choix par défaut pour la plupart des utilisateurs de Windows 11.

Pour devenir une véritable option viable, l'application devra impérativement s'alléger, s'ouvrir plus rapidement et prendre en charge les formats modernes sans exiger l'ouverture du portefeuille. En attendant que ces problèmes de performance et de paiement soient résolus, certains recommandent des logiciels tiers, légers, gratuits et open source tels que VLC ou MPV, qui sont capables de lire tous les formats d'origine sans aucune extension payante.

Le nouvel Outlook et le problème de latence des notifications

Outlook a une réputation mitigée. L'ancienne application Win32 d'origine s'était forgé une mauvaise réputation en raison de son encombrement et de sa complexité de configuration. La réponse de Microsoft a consisté à abandonner le code natif pour tout reconstruire à partir du Web. Le résultat, baptisé « nouvel Outlook », a remplacé les applications UWP Mail et Calendrier, plus légères, auxquelles certains utilisateurs de Windows s'étaient bien habitués.

En 2023, les utilisateurs avaient vivement protesté lorsque la firme de Redmond avait annoncé son intention de retirer ces applications UWP au profit d’une interface Web. L'entreprise a tout de même poursuivi son projet, et fin 2024, les applications Mail et Calendrier ont été officiellement fermées. Le nouvel Outlook s'est amélioré depuis son lancement, mais ses performances restent mitigées, notamment dans la manière dont il gère les notifications.

Lorsqu'un utilisateur clique sur la notification d'un nouveau courriel sous Windows 11, l'application doit charger la boîte de réception complète et met environ dix secondes à afficher le message spécifique. En comparaison, la version classique d'Outlook ouvre ce même e-mail presque instantanément.

Paradoxalement, ignorer la notification pour ouvrir le logiciel directement depuis le menu Démarrer et cliquer manuellement sur le message s'avère beaucoup plus rapide et prend environ cinq secondes. (Le nouvel Outlook était auparavant nettement lent à se lancer à partir de zéro, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. Le nouvel Outlook s'ouvre désormais presque aussi vite que la version classique, qui reste toutefois légèrement plus rapide des deux.)

Windows 11 : l'interminable chantier qui irrite ses utilisateurs

Windows 11 accumule les reproches depuis son lancement : interface remaniée au détriment de l'ergonomie, menu Démarrer jugé régressif, mises à jour intempestives qui ralentissent ou déstabilisent les machines, et une intégration forcée de Copilot que beaucoup vivent comme une intrusion. Copilot s'invite en effet partout sans vraiment se rendre utile, consommant des ressources et brouillant une expérience utilisateur déjà fragile.

Les ennuis sont bien documentés et concrets. Depuis juillet 2025, la mise à jour 24H2 (KB5062553) a introduit des bogues majeurs liés aux composants XAML : menu Démarrer qui refuse de s'ouvrir, barre des tâches qui disparaît, explorateur de fichiers instable, écran noir à la connexion, etc. Microsoft a mis quatre mois à reconnaître publiquement le problème. Plus de 5 ans après son lancement, Windows 11 est loin d'être un système stable.

Et ce n'était pas fini : après le Patch Tuesday de janvier 2026, de nombreux utilisateurs ont signalé que leurs PC se retrouvaient incapables de s'éteindre, coincés dans des cycles de redémarrage infinis. Microsoft a dû publier six mises à jour d'urgence hors de son calendrier habituel pour colmater les brèches.

Les utilisateurs ont une impression tenace d'être les cobayes d'un système encore inachevé. Microsoft semble privilégier l'ajout de nouvelles couches technologiques plutôt que de corriger les défauts de fond qui exaspèrent au quotidien. Les utilisateurs se plaignent régulièrement de l'instabilité du système, de paramètres introuvables enfouis dans des menus labyrinthiques. Pour beaucoup d'entre eux, Windows 10 fait figure de paradis perdu.

Copilot : un gadget coûteux devenu une source de frictions

Microsoft effectue un virage stratégique vers l'IA. Mais l'entreprise a complètement raté le coche avec son assistant d'IA Copilot qu'elle cherche à imposer partout. Ce qui cristallise les tensions. Sur Copilot, le bilan est tout aussi sévère que les échecs de Windows 11. L'outil ne représente que 4 % de part de marché des assistants d'IA dans le monde, loin derrière les 81 % de ChatGPT, et ce malgré plus de 13 milliards de dollars investis par Microsoft.


L'intégration de Copilot dans Windows 11 est souvent activée par défaut, sans consentement explicite de l'utilisateur, et il est parfois difficile de la désactiver complètement. La fonction Recall a soulevé des préoccupations majeures en matière de sécurité. Une faille critique dans Microsoft Copilot, découverte en 2025 et baptisée "EchoLeak", aurait pu permettre une attaque zéro clic donnant à un pirate l'accès à des données sans interaction de l'utilisateur.

Par ailleurs, une autre faille de sécurité dans Copilot, baptisée "Reprompt", permettait à un attaquant d'exfiltrer des fichiers, identifiants et historiques de navigation d'un utilisateur via un simple lien cliqué. Cette vulnérabilité critique est restée ouverte pendant cinq mois avant d'être corrigée en janvier 2026.

Microsoft tente de pallier les défauts de Windows 11, avec la correction des régressions fonctionnelles par rapport à Windows 10 et de nouvelles améliorations. Mais ces fonctionnalités restent expérimentales. Certaines de ces modifications sont disponibles dans les versions actuelles de Windows Insider Preview du canal Experimental (qui a remplacé les canaux Canary et Dev lors de la dernière refonte du programme bêta de Microsoft).

Conclusion

Depuis son lancement, Windows 11 est présenté par Microsoft comme la version la plus rapide et la plus sécurisée du système d'exploitation. Cependant, les utilisateurs se plaignent souvent de sa lenteur, de sa lourdeur et de ses bogues. Interface modernisée, exigences matérielles renforcées, intégration plus poussée de mécanismes de sécurité avancés : sur le papier, tout concourt à faire de Windows 11 un système d’exploitation taillé pour l’avenir.

Pourtant, à mesure que les benchmarks s’accumulent, un constat s’impose dans la communauté technique : en matière de performances pures, Windows 11 se montre régulièrement en retrait par rapport à ses prédécesseurs. De plus, certaines fonctions appréciées par les utilisateurs ont tout simplement disparu.

Source : Microsoft

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Avatar de Nb
Membre averti https://www.developpez.com
Le 19/07/2026 à 13:23
"C'est ce même noyau modulaire qui, aujourd'hui, assure le fonctionnement d'une part immense des infrastructures critiques mondiales, incluant les serveurs d'entreprise et les environnements cloud."
L immense majorité des infra critiques fonctionnent sous linux y compris celles de microsoft.

Et effectivement il ne faut pas s enflammer à chaque post d un admin frustré. En revanche le rejet de windows en tout cas en france est bien visible. Et ce n est pas dû qu à la qualité douteuse des produits : il y a aussi les prix et la securité des donnees, l emprise du gouvernement americain....etc
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 14/07/2026 à 18:10
Plus je lis des tips sur W$, plus j'aime linux... Franchement cette usine à gaz pour faire une recherche : c'est tout sauf intuitif. La simplicité reste gage d'efficacité. Il faut combien de clicks pour arriver au résultat de ce qu'on recherche ? Je ne savais pas qu'il fallait lire une doc pour effectuer une recherche sur son PC.
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 14/07/2026 à 18:18
J'ai des souvenirs de W$ où c'était quand même plus simple....
7  0 
Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 20/07/2026 à 1:28
Citation Envoyé par fred1599 Voir le message
Vous avez tout à fait raison sur le principe de sécurité : [...]

Votre préférence pour la transparence et la logique modulaire de Linux [...]

C'est un fait technique incontestable dans certains secteurs. [...]

Votre mise en garde contre l'emballement face aux publications de réseaux sociaux (comme Reddit) est très judicieuse [...]
IA, sort de ce corps !
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Avatar de chris_FR
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 13/07/2026 à 21:05
Solution : Passer sous Linux
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 19/07/2026 à 19:48
Entendons-nous bien. Il est possible de faire de W$ une solution optimisée, je n'en doute pas. Mais ne serait-il pas plus simple pour tout le monde, et plus économique, de ne pas rajouter de l'IA partout et de ne pas devoir se farcir une optimisation longue et pas si facile que cela pour faire une image viable ? Je comprends ces admins dans leur colère contre M$ qui se tire une balle dans le pied. D'autant que ces logiciels rajoutent des failles de sécurité en agrandissant la surface d'attaque et les bugs en tout genre. Quand ce n'est pas de la complexité à des tâches qui étaient simples auparavant. Les réactions 'épidermiques' ne sont que la surface visible de l'iceberg. Le mal est plus profond et, si certains expriment leur désarroi face à la direction que prend M$, ils sont bien plus nombreux à pester intérieurement sans l'exprimer ouvertement. Il vaut mieux un avis donné sur un réseau social pour infléchir la position qu'un acte comme migrer vers d'autres OS. Ou d'autres solutions bureautiques.

Du temps d'XP je passais plus de temps (mon dimanche) à faire de l'administration système plutôt qu'à utiliser mon OS. Bascule vers Linux qui ne m'a jamais fait c**** pour être administré. Devoir être client d'une multinationale gavée de $ ne doit pas faire de vous un de ses travailleurs bénévoles et devoir tout réinstaller tous les mois pour exploiter son matériel au mieux. Bref, quand on a connu qu'un OS on peut faire avec. Quand on connaît Linux, W$ devient un véritable parcours du combattant. Ce n'est pas pour rien que la DINUM migre avec tout ce que cela implique comme changements.

edit : j'ajouterai que W11 fait de vous un bêta testeur pour chaque upgrade et chaque update.
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Avatar de fred1599
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 20/07/2026 à 0:00
@suricata

Vous avez tout à fait raison sur le principe de sécurité : l'intégration de multiples applications non essentielles à la bureautique classique (Copilot, Xbox, LinkedIn) augmente indéniablement la surface d'attaque et le risque d'instabilité. Les pannes et blocages de machines documentés lors du déploiement de correctifs d'urgence (Patch Tuesday) illustrent bien cette fragilité.

En revanche, l'administration d'un parc ne condamne pas nécessairement à être un « bêta-testeur » permanent. Les environnements professionnels disposent de licences spécifiques, comme les éditions LTSC (Long-Term Servicing Channel), qui sont conçues pour fournir un système stable, dépourvu de tout ce superflu et supporté sur le très long terme (jusqu'en 2032/2034). Une fois l'image de base déployée avec les bons outils de durcissement (Sysinternals, gestionnaires de paquets), la maintenance s'en trouve grandement simplifiée.

Du temps d'XP je passais plus de temps (mon dimanche) à faire de l'administration système plutôt qu'à utiliser mon OS. Bascule vers Linux qui ne m'a jamais fait c**** pour être administré. [...] Quand on connaît Linux, W$ devient un véritable parcours du combattant. Ce n'est pas pour rien que la DINUM migre avec tout ce que cela implique comme changements.
Votre préférence pour la transparence et la logique modulaire de Linux est partagée par de nombreux administrateurs. Toutefois, affirmer que l'administration sous Linux est exempte de tout défaut occulte d'autres réalités opérationnelles. Comme l'ont remonté d'autres professionnels, le déploiement de postes clients Linux peut se heurter à des problèmes de détection matérielle (trackpad, puces Wi-Fi), à la configuration fastidieuse des serveurs d'impression via CUPS, ou à des paramétrages complexes en ligne de commande pour le partage de dossiers avec Samba (déjà mentionné plus haut).

La migration de la DINUM (Direction interministérielle du numérique) vers des solutions open source répond moins à une problématique d'administration technique ou de bugs qu'à un impératif stratégique absolu de souveraineté numérique : s'affranchir de la télémétrie des GAFAM et se protéger des législations extraterritoriales.

@Nb

L immense majorité des infra critiques fonctionnent sous linux y compris celles de microsoft.
C'est un fait technique incontestable dans certains secteurs. Dans le domaine du Cloud (sur Azure, les instances Linux sont majoritaires depuis des années), de l'hébergement web et des supercalculateurs, l'architecture open source domine largement.

Il ne faut cependant pas oublier que l'architecture Windows NT reste le pilier fondamental d'une autre forme d'infrastructure critique : les réseaux locaux d'entreprise (via la gestion des identités avec Active Directory), les environnements industriels (souvent sous LTSC) et la majorité écrasante des postes de travail corporatifs. Les deux écosystèmes cohabitent aujourd'hui de manière complémentaire.

Et effectivement il ne faut pas s enflammer à chaque post d un admin frustré. En revanche le rejet de windows en tout cas en france est bien visible. Et ce n est pas dû qu à la qualité douteuse des produits : il y a aussi les prix et la securité des donnees, l emprise du gouvernement americain....etc
Votre mise en garde contre l'emballement face aux publications de réseaux sociaux (comme Reddit) est très judicieuse, car ces espaces agissent souvent comme une loupe déformante. Sur la question du rejet en France, votre analyse vise juste : l'argument de la sécurité des données face au Cloud Act américain et la hausse vertigineuse des coûts liés au passage au modèle d'abonnement logiciel (SaaS) sont des moteurs majeurs de la recherche d'alternatives libres.

Bien que ce rejet soit « visible » sur le plan institutionnel et politique, l'inertie demeure colossale dans le secteur privé. Les coûts de migration de parc, le besoin de rétrocompatibilité avec des progiciels métiers historiques et les habitudes des utilisateurs freinent considérablement l'abandon de Windows sur les postes clients.
7  2 
Avatar de shenron666
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 29/07/2026 à 12:06
Citation Envoyé par Alex Voir le message
Microsoft souhaite remanier la fonction de recherche de Windows 11 afin de donner la priorité aux applications, fichiers et paramètres locaux par rapport aux résultats Web, tout en supprimant les publicités
il serait temps
perso pour chercher quelque chose sous windows je continue à utiliser la ligne de commande
c'est plus rapide et au moins rien ne vient du web
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Avatar de Grisou
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 06/08/2026 à 11:14
Pour ma part, j'ai désactivé le controle intelligent de sécurité. Et j'ai retrouvé un fonctionnement presque parfait.
Mais c'est vrai que windows est devenu une vrai usine a Gaz, avec un ensemble de fonctions qui ne servent a rien. Et celles qui étaient utilses ont été supprimées ou planquées.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 21/06/2026 à 18:42
Citation Envoyé par skaarj Voir le message
Le niveau de masochisme est phénoménal... Mais vous attendez quoi pour passer sous Linux ? Je m'adresse aux particuliers "lambdas" bien entendu, et encore...
Ce n'est pas du masochisme... Pour la très grande majorité des gens, leur connaissances en informatique se limitent à presser sur le bouton ON de leur ordinateur et tout le monde n'a pas un proche pouvant les aider

Cela changera seulement le jour où les commerces vendront des ordinateurs équipés de Linux... Et là, ce ne sera possible que lorsque que les politicards bougeront leur fesses!!!

Il suffit que l'UE exige la commercialisation d'un quota d'ordinateurs Linux pour assurer une saine concurrence... Cf. La réglementation sur les chargeurs: USB-C pour tous en fini les magouilles de chaque constructeur vendant un câble au pris de l'or avec un connecteur propre spécifique piégeant le consommateur
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